Texte à méditer :   Loué sois-tu mon Seigneur, avec toutes tes créatures !   saint François d'Assise
 
Vous êtes ici :   Accueil » Yves, st, 1253-1303
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...
Les Franciscains de France Belgique vous souhaitent la bienvenue !
Calendrier
Frères
Maisons
 ↑  
Services
Encyclopédie
Visites

 389324 visiteurs

 10 visiteurs en ligne

Saint Yves de Kermartin – (12531303) Prêtre du Tiers-Ordre de saint François.

Saint Yves ( en breton sant Erwan) est né le 17 octobre 1253 au manoir de Kermartin, près de Tréguier. Il était le fils d’Hélori, seigneur de Kermartin et d’Azo du Kenquis. Yves Hélori est envoyé à Paris en 1267, pour ses études, accompagné de son précepteur Jean de Kerhos. Il y étudie les Arts, le droit et la théologie. Il fréquente les églises parisiennes de Saint-Julien-le-Pauvre et de Saint-Séverin, où l'on remarque sa générosité pour les pauvres. En 1277, il se rend à Orléans pour étudier la jurisprudence sous la direction de Pierre de La Chapelle. Une fois gradué, il revient en Bretagne et y reçoit les ordres mineurs. Un archidiacre de Rennes le fait nommer 'official' et conseiller juridique du diocèse. Il abandonne une part de ses droits de chancellerie pour secourir les pauvres. Il recueille deux orphelins dont l'un deviendra dominicain et l'autre gardien de la cathédrale de Tréguier. Durant cette période, il poursuit des études de théologie et d’Écriture sainte. Il fréquente le couvent des Franciscains de Rennes et adhère au Tiers-Ordre de saint François. En 1284, l'évêque de Tréguier, Alain de Bruc, le choisit comme ‘official’, lui confère l’ordination presbytérale et le nomme curé de Trédez, près de Lannion, puis huit ans après de Lavaimec, sur la baie de Perros. Soucieux de stricte justice et défenseur des pauvres, il est vénéré par le petit peuple. Il apaise les querelles pour éviter bien des procès. Il n’hésite pas à protester contre les taxations abusives du pouvoir royal.

En 1298, abandonnant sa charge d'official il se retire au manoir familial de Kermartin. Il s'y fait construire une chapelle, s'habille d'une bure grossière, et se consacre aux œuvres charitables et à la prière jusqu'à sa mort, le 19 mai 1303. Son corps est transporté à la cathédrale de Tréguier, où Jean V, duc de Bretagne, lui fait élever un tombeau magnifique. Son tombeau devient un lieu de pèlerinage, et de nombreux miracles lui sont attribués. Son procès de canonisation, ouvert en 1330, est conclu en 1347 par le pape Clément VI qui fixe sa fête au 19 mai. Jusqu’à ce jour son « pardon » est célébré chaque année à Tréguier avec une grande affluence.

Saint Yves est le saint le plus populaire de Bretagne, et de là, son culte s’est répandu dans toute l’Europe. Une église de Rome lui est dédiée. Il est le patron des marins, des hommes de loi : juges, avocats, professeurs de droits, etc...

 Bibliographie

  • Marie-Paule Salonne, Saint Yves, patron des avocats, avocat des opprimés, Paris, 1945 (Edit. franciscaines)
  • Henri Queffélec, Saint Yves, Ramsay, 1987, ISBN 2859566058
  • Jean-Paul Le Guillou, Saint Yves, ceux qui l’ont connu témoignent, ceux qu’il a guéris racontent. Enquête de canonisation, Imprimerie Henry, 1989
  • J.C. Cassard, Saint Yves de Tréguier, Beauchesne Editeur, 1992, ISBN 2701012597
  • J.C. Cassard et Georges Provost, Saint Yves et les bretons, Presses universiatires de Rennes, 2004, ISBN 2753500002


Date de création : 18/05/2016 @ 11:33
Catégorie : Encyclopédie - Personnes-W-X-Y-Z
Page lue 2971 fois


Accès Intranet
Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe


  Nombre de membres 22 membres
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
33 Abonnés
Nous aider ?

Différentes possibilités s’offrent à vous  pour soutenir et aider la vie et la mission des frères :

- tout d’abord le soutien fraternel auprès des frères et de nos communautés,
- l’accompagnement dans la prière, en vous joignant aux offices des frères  célébrés dans leur chapelle ou oratoire
- la participation aux activités proposées par les communautés,
- la proximité avec la spiritualité franciscaine…

Il est également possible d’aider financièrement la Province Franciscaine du bienheureux Jean Duns Scot, 7 rue Marie Rose, 75014 Paris

Pour cela 2 propositions :

- aider les activités missionnaires des frères, ici et en pays de mission, en versant votre offrande à Fondation François d'Assise.
- aider les religieux âgés pour leur permettre de vivre paisiblement le temps de la retraite, en versant vos dons à Solidarité franciscaine.